Une hausse généralisée des prix dans toutes les catégories
Le contexte change radicalement pour ceux qui préparent un Projet de maisons neuves à St-Hippolyte. Le prix médian des maisons unifamiliales grimpe désormais de 7 %, franchissant le seuil des 448 550 $. Du côté des copropriétés, la tendance va dans le même sens : +4 %, pour un prix médian fixé à 379 250 $. Les petites propriétés à revenus dynamitent tous les compteurs, affichant une flambée de 10 % et culminant à 583 000 $.
Une effervescence qui se lit dans le rythme des ventes, en particulier pour les biens à plus de 500 000 $. Sur ce segment, les acquéreurs sont toujours au rendez-vous, et leur présence contribue à pérenniser les valeurs élevées. La mécanique s’enclenche : la confiance redonne des couleurs au marché, l’offre peine à suivre et la balle reste dans le camp des vendeurs.
La région de Québec établit de nouveaux records
La scène se répète de façon spectaculaire dans la région métropolitaine de Québec. Depuis le début de l’année, le prix médian des maisons unifamiliales y gagne 55 000 $. Plus d’une transaction sur deux dépasse aujourd’hui la barre symbolique des 400 000 $. Résultat : la compétition s’intensifie et le nombre de propriétés disponibles rétrécit, rendant la tâche des acheteurs plus ardue.
Le déséquilibre est palpable : avec un inventaire qui pourrait disparaître en quatre mois à ce rythme, le marché est loin de trouver son point d’équilibre. Les vendeurs restent en position favorable, et la surenchère devient courante. Cette mutation rapide doit particulièrement retenir l’attention de ceux qui envisagent un Projet de condos neufs locatifs à Mirabel, qui devront composer avec ce nouveau terrain de jeu.
Des disparités régionales marquées
Les écarts entre régions n’ont jamais été aussi nets. Pour mesurer ces différences, voici les résultats qui s’imposent :
- Sherbrooke affiche une avancée spectaculaire des ventes : +26 %.
- Saguenay s’impose avec +16 %.
- Montréal et Québec progressent chacune de 13 %.
Certaines villes de moindre taille se distinguent également. À Rouyn-Noranda, le volume de ventes bondit de 53 %. Lachute enregistre +47 %, Thetford Mines +41 %. La situation se retourne pour d’autres : Cowansville et Sorel-Tracy voient leur marché reculer, activité en baisse de 3 %, preuve que le marché québécois avance par à-coups et ne répond à aucune règle unique.
Les perspectives pour 2025
L’Association canadienne de l’immobilier table sur une progression de 6,6 % du nombre de transactions pour 2025. Le prix moyen, de son côté, pourrait grimper de 4,4 %, dépassant la barre des 713 375 $. Ces anticipations s’appuient sur la poursuite escomptée des baisses de taux, qui entretiennent le dynamisme actuel.
Le marché québécois donne peu de signes d’essoufflement. Les acheteurs restent mobilisés malgré la hausse continue des prix médians. Dans certains secteurs, les délais de vente s’étirent légèrement, mais ailleurs, les occasions abondent et la croissance se poursuit. Pour les investisseurs attentifs, la carte des régions devient un véritable outil stratégique.
L’impact des taux d’intérêt sur le marché
Trois baisses successives du taux directeur de la Banque du Canada, retour à 4,25 % cette année, sont venues réactiver la machine. Les ménages retrouvent confiance, les envies d’achat ressurgissent. Les taux hypothécaires fixes ont reculé plus vite que les variables, poussant de nombreux acquéreurs à oser franchir le pas. À ce stade, tout porte à croire que la tendance pourrait se prolonger avec, peut-être, de nouvelles baisses attendues par beaucoup d’analystes.
L’évolution des inscriptions et des délais de vente
Le paysage des inscriptions a lui aussi changé : on dénombre 36 824 propriétés à vendre, soit 17 % de plus que l’an dernier. Toutefois, c’est encore loin du volume habituel, qui ces dernières années dépassait les 46 000 à la même période.
Les délais de transaction, eux, progressent en douceur. Il faut aujourd’hui en moyenne 60 jours pour vendre une maison unifamiliale (+8 jours), 61 jours pour un appartement en copropriété (+5 jours) et 79 jours pour une petite propriété à revenus (+5 jours). Ces chiffres traduisent un terrain toujours favorable aux vendeurs, mais la marge de négociation s’ouvre progressivement.
Sous son apparente frénésie, le marché immobilier québécois prépare déjà ses prochains virages. Au fil de 2025, chaque acteur devra naviguer avec lucidité, flairant les bons coups et devinant les déclics qui feront bouger les lignes.

